Le ticket d’intervention informatique permet de faire appel à un prestataire sans abonnement : vous achetez un carnet de tickets et vous les utilisez quand un problème se présente. Chaque ticket correspond à un temps d’intervention, à distance ou sur place. La formule convient bien aux petites structures dont le parc tourne sans trop d’histoires, moins à celles qui ont besoin d’un suivi régulier.
L’essentiel
- Le ticket se paie à l’usage, sans abonnement ni engagement de durée.
- Il sert surtout au dépannage, le préventif reste à prévoir à côté.
- Avant d’acheter, vérifiez le temps couvert par ticket, la validité et les délais.
Comment fonctionne un carnet de tickets ?
Le principe est simple. Vous achetez un carnet, et chaque ticket vaut une durée d’intervention fixée par le prestataire. Quand vous appelez, le temps passé est décompté de votre carnet.
L’intervention peut se faire en télémaintenance, le technicien prenant la main sur votre poste, ou sur place quand le problème l’exige. Beaucoup de prestataires envoient un récapitulatif par e-mail après chaque intervention. C’est utile pour savoir ce qui a été fait et ce qu’il reste sur le carnet.
Chez certains prestataires, le prix unitaire baisse quand vous achetez plus de tickets. Le carnet a en général une durée de validité, et tous n’acceptent pas de reporter les tickets non utilisés. Ce point mérite d’être lu avant de signer.
Qu’est-ce qu’un ticket peut couvrir ?
Le ticket sert d’abord à la maintenance curative : un poste qui rame, une messagerie qui ne synchronise plus, une imprimante qui décide de faire la tête. Il couvre aussi les demandes ponctuelles :
- la configuration d’un nouveau poste ou d’un logiciel
- le suivi d’un incident sur plusieurs jours
- des paramétrages spécifiques (accès, partages, comptes)
- un avis sur le matériel vieillissant à remplacer
En revanche, le ticket ne s’accompagne pas forcément d’un suivi préventif. Personne ne vérifie vos sauvegardes ou vos mises à jour si vous ne le demandez pas. Pour faire le tri entre ces prestations, voyez les différents types de maintenance informatique.
Que vérifier avant d’acheter des tickets ?
Même sans engagement de durée, l’achat de tickets repose sur des conditions écrites. Elles fixent les droits et les devoirs de chaque partie, et elles servent de référence en cas de désaccord. Les questions à poser :
- Quel temps d’intervention couvre un ticket, et comment est-il décompté ?
- Quels matériels et quels services sont inclus ?
- Quel délai d’intervention le prestataire annonce-t-il en cas d’urgence ?
- Les déplacements sont-ils compris ou comptés à part ?
- Combien de temps le carnet reste-t-il valable, et les tickets restants sont-ils reportés ?
Une offre claire répond à ces questions noir sur blanc. Si les réponses restent floues, demandez-les par écrit.
Ticket ou contrat mensuel : comment choisir ?
Le ticket a un avantage évident pour une TPE ou une association : vous ne payez que lorsque vous avez besoin d’aide, sans salarier un informaticien en interne. Pour un parc de quelques postes stables, c’est souvent suffisant.
Le contrat mensuel prend le relais quand l’informatique devient sensible. Il inclut en général le préventif, ce qui limite les pannes et rend la dépense plus prévisible. Une commune avec un serveur ou une entreprise qui ne peut pas s’arrêter y trouvera souvent son compte. Nous comparons les formules dans notre article sur le prix d’une maintenance informatique, et les clauses d’un contrat dans mieux comprendre son contrat de maintenance informatique.
Et chez InfoRéso ?
Nous intervenons depuis Hauterives pour les entreprises et les communes, à distance ou sur place. Le devis est gratuit et vous aide à choisir entre une intervention ponctuelle et un contrat de suivi. Les formules sont présentées sur notre page maintenance informatique.


